Les papiers japonais d’Agnès Clairand

L’article d’aujourd’hui va vous permettre de découvrir la magnifique collection de papiers japonais constituée par Agnès Clairand. Vous trouverez ces papiers sur son site de vente en ligne Mon univers papier et ses créations de luminaires sur son site, plus personnel, Agnès Clairand.

Mon univers papier a vu le jour en 2009 à Poitiers.

Spécialisée dès le départ dans le papier exclusivement artisanal, Agnès Clairand  n’a pas dérogé à son premier choix en sept ans d’activité.

Soucieuse de la qualité du papier qu’elle propose et convaincue de l’utilité de perpétuer des techniques de fabrications artisanales, vous trouverez sur son site les plus beaux papiers japonais ainsi que le plus grand choix de papiers japonais d’Europe.

Ces papiers répondent à toutes les exigences créatives, découpage, colle, gravure, photographie, pliage…Vous avez besoin d’un conseil, Agnès sera là pour vous répondre, elle les travaille depuis aussi 7 années, elle les connaît sur le bout des doigts. Les expéditions sont rapides, en Colissimo,  les papiers sont très bien protégés, vous avez vos papiers dans les 48 h.

Pourquoi vous parler de ces papiers et qu’ont-ils de différent?

Au Japon, l’art du papier fait partie des arts traditionnels et le washi 和紙 (littéralement papier japonais) est utilisé dans beaucoup d’objets du quotidien (portes coulissantes, éventail, documents d’état officiels, lanterne) ou pour des usages plus traditionnelles (origami, poupée, ombrelle).

Le washi est fabriqué à partir de divers végétaux, dont 3 principalement: le mûrier à papier (kôzo), la mélicope mistumata et le gampi. Le papier le plus commun est le kôzogami (楮紙), papier fait à partir du kôzo. Sa fibre issue du mûrier est plus dense, plus résistante mais moins fine que celle du gampi ou du mistumata. Traditionnellement, ces fibres sont trempées dans de l’eau claire de rivière, épaissies, puis filtrées à l’aide d’un tamis en bambou

Combiné avec cette créativité unique qu’ont les Japonais pour décliner des motifs à l’infini, le washi se part de couleurs et devient notamment papier yuzen 友禅 ou chiyogami 千代紙, katazomeshi 型染め紙, aizome 藍染め, itazome いた染め, et beaucoup d’autres…

Il existe principalement 2 familles de chiyogami, selon le type de motif du papier. Le chiyogami originaire de Kyoto se dit le kyochiyogami 京千代紙 et se caractérise par des motifs traditionnels et raffinés, inspirés des garde-robes des classes supérieures.  L’edochiyogami (江戸千代紙) est un papier apparu dans la capitale Edo (aujourd’hui Tokyo) dont les motifs plus colorés et plus modernes sont librement inspirés par les costumes des acteurs de kabuki, un art théâtral très en vogue à l’époque.

Trois papiers japonais ont récemment été distingués pour faire partie du patrimoine culturel immatériel de l’humanité : le Honminoshi originaire de Gifu, le Sekishubanshi de Shimane et le Hosokawashi de Saitama. Tous les trois sont des papiers washi mais chacun présente des particularités qui lui sont propres.

  1 comment for “Les papiers japonais d’Agnès Clairand

  1. Clairand
    10 février 2018 at 11 h 02 min

    Merci beaucoup Fabien pour ce billet si spontané et bien documenté !

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